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Sobre Antonio Miranda
 
 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LEÃO DE VASCONCELOS
(1898-1965)

 

César Carneiro Leão de Vasconcelos nasceu em Fortaleza a 17 d março de 1898. Bacharel em Direito, foi advogado no Rio de Janeiro. Eleito "o maior Poeta moço do Brasil" (Revista Brasileira, nº 8. 1935), publicou o seu primeiro trabalho em verso - Canção das Abelhas - aos 13 anos de idade, revelando-se, já o notável artista do Verso, consagrado, que foi, em todo os centros cultos do mundo.

"La Revista Americana, de Buenos Aires, instituiu prêmios de honra para os melhores livros recebidos durante o ano, de todos os países sul-americanos. Entre os dois únicos premidados, de poesia, figura o do poeta brasileiro Leão Vasconcelos", "Desde então (933) é tido na Argentina como "el renovador del lirismo brasileiro".

BIBLIOGRAFIA

POEMAS PARA ESQUECER, Brasil Editora, Rio, 1926; RITMO BÁRBARO; CANTO NOVO DO MEU AMOR, Empresa Gráfica Editora, Rio, 1931; TATUAGENS SENTIMENTAIS, Marisa Editora, Rio, 1933; NOSSA SENHORA DA AUSÊNCIA, Civilização Brasileira, Rio, 1936.   Fonte da biografia: http://literaturareal.blogspot.com.br

 

TESTES EN FRANÇAIS

 

TEXTOS EN ESPAÑOL

 

 

VASCONCELLOS, Leão de.  Tatuajes sentimentales.  Traducción y prólogo de V.Lilio Catalan.  Buenos Aires: Editorial R.A.D.E.B.A., 1936.   142 p.  16,5x23,5 cm.  capa dura.   Texto en español.”Premio de honor em el Concurso literário ibero-americano de la Revista Americana de Buenos Aires 1934.  Col. A.M.

 

          CON Poemas para esquecer, Ritmo bárbaro y Canto novo do meu amor, el poeta Leao de Vasconcellos había ya preparado la ruta luminosa de su ascensión a las más serenas esferas de la poesía.  Tatuagens Sentimentais lo afirma en tan elevado sitial y trae la prueba de la continuidad depurada y sencilla de su inspiración que adquiere nuevas, atrayentes, cautivadoras y hondas modalidades poéticas, ora por la colocación de los adjetivos revestidos como de un nuevo ropaje significativo, ora por el empleo caprichoso de imágenes desencajadas de su amanerada aplicación y llevadas a planos de una curiosa proyección espiritual, muy personal, muy llena de profunda emotividad.

          La crítica de su país, y, lo que es mucho más certero, la simpatía y el fervor de las mujeres, —¿,quién, mejor que la mujer, toda sentimiento y poesía, puede señalar con más autoridad dónde está el músico que mejor hace vibrar las cuerdas de su corazón?,— ha dado ya a Leao de Vasconcellos la publica muestra de aprecio y admiración.

          Toda la poesía del autor de Tatuagens Sentimentais parece hecha con mano serena y enguantada. ¡Tan suave y delicada se presenta en sus decires impregnados de un triste sentimentalismo!

          Hay en las creaciones dé Leao de Vasconcellos una maga y cálida entonación que va envolviendo en la irrealidad del símbolo hondas pasiones, sentimietítos casi indescriptibles que sólo la delicada percepción de su sensibilidad poética puede llevar a la plástica del humano lenguaje.

 

YO SIENTO

Yo siento que tus manos me mienten y me traicionan.
Sueñan con otras que por ellas pasaron.
De muchos colores sin vestígios... com um perfume hay
En los dedos, que aun esperan pensativos...
En las venas, que aun esperan desorientadas...
¡Ah! Este delírio de no ver em tus manos
Manchas de besos rápidos, veloces...
Manchas de sensuales perfumes...
Y la traición de tus manos,
                     
¡Yo siento!

 

MI BOCA LLENOSE...

Mi boca llenóse de palabras muertas,
De frases que fueron pedazos de silencio
De4 sus ingenus ojos ablandado,
(que eran lábios de sombra...)

Que aunque grandes se apagaron eu la distancia...
De su voz de los antiguos días que también se perdió en
                                                 (el ruido de las cosas...
Que el nuevo viento de esta noche lleva
Para los sarcófagos de la ausencia,
Hacia la ceniza de lo desconcido.

¡ Tantas cosas lindas que aun pudo decirme!
¡ Tantos abismos de embriaguez perdidos para siempre!
¡ Tantos abismos de ternura en sus ojos, cerrados !
Pero sus palabras están muertas.
Llénase mi boca con el aroma de su paso de un dia.

 

ERES LA EXQUSITA LOCURA...

Eres la exquisita locura de mis sentidos!
¡ Mi ânsia que se detuvo en la forma de tu cuerpo!
¡ Mi sueño que se detuvo en el vuelo leve de tu alma!

Y no ves al creador que puso toda la vida en los ojos.
Que trae, en los ojos, la alegría de crear y llorar tu falta.

Voluptuosidad de hacer su propia tortura
Y crucificarse en ella como un dios incomprendido...

¡ Eres la exquisita locura de mis sentidos!

 

TU CARNE...

Tu carne, bajo el nuboso pintado vestido,
Confesaba, sin palavras, tu destino...

 

 

FRANÇAIS 

 

LEAO DE VASCONCELOS 

Extraído de

 

TAVARES-BASTOS, A. D.  La Poésie brésilienne contemporaine.  Antologie réunie, préfacée et traduite par…   Paris: Editions Seghers, 1966.  292 p.   capa dura, sobrecapa.  Ex; col. bibl. Antonio Miranda

 

— Né à Fortaleza (Etat de Ceará) en 1896, mort à Rio de Janeiro en décembre 1965.

Son nom commença d'être connu lorsqu'il obtint en 1926 le prix de VAcadémie brésilienne pour son premier recueil de poèmes. Poète intimiste, Mario de Andrade disait de lui qu'il était « le plus mâle des poètes pour femmes ». Il fit son droit à la Faculté de Fortaleza et poursuivit une brillante carrière au bar¬reau de Rio de Janeiro.

D'un style très soigné, d'une langue châtiée, il ne fut pas insensible aux mouvements qui agitèrent la littérature brésilienne et surent lui insuffler une certaine hardiesse. On a traduit de lui des poèmes en français et en espagnol. En 1936, il remporta le prix de la Revista Americana de Buenos Aires.

Bibliographie : Poemas para esquecer (Poèmes pour oublier), 1926, parus en français sous le titre Parmi le soir indéfini, 1928; O canto nôvo do meu amor, 1932; Tatuagens sentimentais, 1934; Nossa Senhora da Ausência, 1936.

 

 

LES TATOUAGES SENTIMENTAUX I

 

Je suis passé près de toi comme une image quelconque
dans un grand miroir à facettes.

Et tu étais toute pure comme un cristal de roche.
Après, la poudre invisible de l'absence est descendue sur moi

Je me suis mis aussitôt à refléter et je suis passé. 

II

Aujourd'hui, dans mon jardin, les abeilles blondes
ont quitté les roseraies et encerclé ma tête
dans un grand halo d'or.
Auraient-elles senti le parfum de corolle
que le souvenir de ton corps laisse dans ma pensée ?

Ou bien ont-elles vu ta bouche éclore dans mon regard ?
Autour de ma tête les abeilles bourdonnaient
sans réussir à sucer ton parfum impalpable.
 

III

Ma bouche s'est remplie de paroles mortes.

De phrases qui ont été des morceaux de silence attendri

         dans ses yeux ingénus (comme des lèvres d'ombre)
tout grands qui se sont éteints dans la distance.
De sa voix des jours anciens qui s'est aussi perdue
dans le bruit des choses
que le vent nouveau de ce soir emporte
vers les sarcophages de l'absence,
cendre de l'inconnu.

Tant de belles choses qu'elle aurait pu dire encore
Tant d'abîmes d'ivresse perdus à jamais !
Mais ses paroles sont mortes.

Ma bouche s'emplit du parfum de leur séjour d'un instant.

 

IV


Tout est hors de moi-même.
Moi-même je suis hors de la réalité.

Il y a une grande harmonie dans les choses et dans les sens.

Tu porteras encore tes robes claires.

Tandis que je m'habille de mes sombres souffrances.

Et il y a une exquise affinité entre nous deux.


V

Subtile, tu as la forme de mon angoisse.

Volage, tu as les façons de ma douleur.

Te voilà, sans être attendue, sans rien dire.

Tu laisses l'empreinte brûlante de ton pas d'ombre

dans mes yeux égarés, dans ma bouche crispée,

fidèles à ta lointaine promesse.

Là ou pas là, te voici pourtant,

toujours absente de toi-même.

Il y a des silences dans tes yeux.

Tes gestes attendent.

Et encore, je désespère de ton retour.

 

VI

Tes mains trompeuses me trahissent, je le vois.

Elles rêvent d'autres qui les ont frôlées.

Il y a un parfum de couleurs sans trace

aux doigts qui attendent encore méditatifs...

Dans les veines qui attendent encore déroutées...

Hélas ! cette folie de ne pas voir dans tes mains

la tache d'agiles baisers fugaces

tache d'odeurs sensuelles...

Tes mains me trahissent, je le sens.

 

VII

Si tu vois un avion survoler ta maison,
Serein, sans destinée,

fais-lui des adieux avec le mouchoir de ton regard.

Mon âme s'en va emportée par lui

et peut-être ne reviendra plus.

Si tu vois un train au loin qui se sauve

rapide, dans le tunnel de la nuit,

fais-lui des adieux avec ta main en trèfle.

Mon âme s'en va emportée par lui

en éveil comme un espoir.

 

Si tu vois un navire sur la mer immense et triste,
qui s'éloigne,

fais-lui des adieux dans ta pensée.

Un jour le navire reviendra peut-être,

tandis que mon âme voyagera encore.

Pourquoi ton âme ne vient-elle pas

la rejoindre comme un compagnon de route ?

 

Tu n'es pour moi que le jour irréel d'hier.

Et j'ai une profonde nostalgie de l'irréparable.

Il y a des silences dans tes yeux.

Tes gestes attendent.

Et encore, je désespère de ton retour.

 

VI

 

Tes mains trompeuses me trahissent, je le vois.

Elles rêvent d'autres qui les ont frôlées.

Il y a un parfum de couleurs sans trace

aux doigts qui attendent encore méditatifs...

Dans les veines qui attendent encore déroutées...

Hélas ! cette folie de ne pas voir dans tes mains

la tache d'agiles baisers fugaces

tache d'odeurs sensuelles...

Tes mains me trahissent, je le sens.

 

 

VII

 

Si tu vois un avion survoler ta maison,

 Serein, sans destinée,

fais-lui des adieux avec le mouchoir de ton regard.

Mon âme s'en va emportée par lui

et peut-être ne reviendra plus.

Si tu vois un train au loin qui se sauve

rapide, dans le tunnel de la nuit,

fais-lui des adieux avec ta main en trèfle.

Mon âme s'en va emportée par lui

en éveil comme un espoir.

 

Si tu vois un navire sur la mer immense et triste,
qui s'éloigne,

fais-lui des adieux dans ta pensée.

Un jour le navire reviendra peut-être,

tandis que mon âme voyagera encore.

Pourquoi ton âme ne vient-elle pas

la rejoindre comme un compagnon de route ?

 

Tu n'es pour moi que le jour irréel d'hier.

Et j'ai une profonde nostalgie de l'irréparable.

Mille fois tu eusses été le jour jamais arrivé.
Mille fois tu eusses été ce lendemain illusoire
qu'on espère inutilement
 plein de trésors inconnus,
d'ailes et de mâts.

Et qui presque toujours vous enguirlande d'ombres mobiles.
Car il était si facile d'arriver !

Cependant hier tu étais encore et déjà tu n'es plus
Je me tords les mains inconsolé.

 

« TATUAGENS SENTIMENTAIS »

 

 

 

RECONNAISSANCE

 

Tu venais toute seule,

chancelante, à l'abandon...

Et je t'ai abritée dans mon cœur

comme on abrite la nuit près du foyer

quelqu'un qui s'en allait à l'aventure

par les chemins.

 

Là, tu trouvas un gîte

paisible et silencieux à ta douleur :

Là tu trouvas du vin

Là tu trouvas du pain.

 

Avant de t'en aller

que ne l'as-tu couronné d'épines ?

 

                 "POEMAS PARA ESQUECER »

 

 

 

CONFIDENCES

 

Mes pensées

sont de légères abeilles

qui frôlent ton corps

au parfum de fleur, mon amour.

 

Mes baisers

sont des papillons à la tombée du jour
qui cherchent les corolles vermeilles
de tes lèvres, mon amour.

 

Mes désirs

sont des violettes

qui s'effeuillent sans bruit,

sans que tu le saches, mon amour.

 

« O CANTO NÔVO DO MEU AMOR »

 

 

 

Página publicada em agosto de 2012. Ampliada e republicada em dezembro de 2017.


 

 

 
 
 
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